Sick Blood – Chapitre 1 – Game System – Le Mans (72)

MISSION :

Bienvenue à Heaven City. Une ville calme en apparence. L’administration municipale vante sa sécurité exemplaire, incarnée par un corps de police réputé, le Heaven City Police Department (HCPD) dirigé par Nikolai Romanoff. Depuis quelques semaines, les communications sont instables, le couvre-feu a été rétabli, et la population parle de disparitions, d’étranges cris la nuit, et d’ombres qui rôdent. Le HCPD est débordé.
Faites confiance à la science, faites confiance à Nexus Omnium.
Nexus Omnium œuvre au cœur de Heaven City pour améliorer la santé de l’humanité. Grâce au soutien du Gouvernement National et de ses partenaires publics, le centre de recherche concentre les plus grands esprits scientifiques. Chercheur mondialement reconnu, spécialiste des mutations virales, le professeur Kolensky dirige le laboratoire avec rigueur et dévouement. Sa devise :  » Anticiper demain pour sauver aujourd’hui. « 

Heaven City est en proie au chaos. Survivez face aux infectés et enquêtez sur l’origine du mal.


 

PROFIL DE LA SALLE :

THÈME : Frisson / Catastrophe / Médical
LANGUES : Français
COMPOSITION : De 3 à 6 joueurs
ÂGE : Dès 14 ans
DURÉE : 150 minutes
DIFFICULTÉ ANNONCÉE : /
DIFFICULTÉ RESSENTIE : Intermédiaire
COOPÉRATION : Indispensable
LINÉARITÉ : Partiellement Linéaire
NIVEAU DES ÉNIGMES : Médian
TAUX DE SATISFACTION DU GROOM : 95%


ÉVALUATIONS :

L’ENSEIGNE :

PREMIER CONTACT 100%

ESPACE D'ACCUEIL 100%

DEBRIEF 100%

EFFET WAHOU :
PLUSIEURS

LES ÉNIGMES :

COHERENCE 90%

ORIGINALITE 90%

VARIETE 85%

GAMEPLAY 95%

L’IMMERSION :

HISTOIRE/BRIEF 100%

DECORS 100%

AMBIANCE SONORE 90%

GAME MASTERING 90%


EN RÉSUMÉ :

Les points positifs :

  • Le concept
  • L’immersion dans son ensemble
  • Les différents rôles

Les points négatifs :

  • Souvent le nez sur l’écran (mais c’est le principe du jeu vidéo en même temps)
  • Un ou deux éléments encore en rodage

POUR QUI, POUR QUOI ?

  • Pour ceux cherchant une nouvelle mécanique de jeu

ASPECTS PRATIQUES :

  • Stationnement : Gratuit sur place
  • Accès PMR : Non
  • Collation : Oui

undefined L’AVIS DU GROOM :

Nous voici de retour au sud du Mans, devant Game System, une enseigne qui ne propose pas un escape game… mais un tout nouveau concept en France. Un jeu immersif qui emprunte au réel comme au virtuel, et que j’ai eu la chance d’être le premier blogueur à tester avec mon équipe. Et très honnêtement, cette première plongée dans Sick Blood – Chapitre 1 a été un « vrai choc » dans le bon sens du terme.

L’accueil donne immédiatement le ton : on entre dans un jeu vidéo. Littéralement. Comme avant de lancer une partie sur console, il faut « démarrer » l’aventure, et cette phase d’introduction est impeccablement réalisée. On y découvre notre mission : retrouver un laboratoire secret au cœur d’une ville infestée de zombies, et apprendre à utiliser le matériel mis à notre disposition.

Chaque joueur reçoit un doigt électronique pour scanner des QR codes disséminés dans la salle, ainsi qu’une tablette fixée au bras affichant vos constantes, votre inventaire et les informations utiles. À cela s’ajoute le choix de votre personnage parmi six profils, chacun doté de compétences propres, comme dans un véritable jeu vidéo. Et ce choix n’est pas anecdotique : il oriente réellement votre manière de progresser.

Difficile d’expliquer le fonctionnement sans spoiler, mais pour faire simple : vous scannez, vous associez des objets virtuels, vous déclenchez des actions sur votre tablette qui déclenche une cinématique et qui se répercutent dans le décor réel. Il y a un aller-retour constant entre ce que vous voyez autour de vous et ce que vous manipulez numériquement. Une logique de craft, d’association et de résolution très inspirée du jeu vidéo. Le slogan de Game System, un jeu vidéo grandeur nature, décrit parfaitement l’expérience.

S’ajoute à cela une gestion de votre jauge de vie, qui descend en cas de contact avec un zombie ou d’exposition à des éléments toxiques. Heureusement, vous trouverez de quoi vous défendre, vous soigner et progresser. La salle joue davantage sur les frissons que sur l’horreur pure : les interventions des acteurs sont régulières, bien faites, mais jamais traumatisantes. On comprend vite comment réagir. Ne vous fiez pas au visuel que l’on trouve sur internet que je trouve plus effrayant que le jeu en lui-même.

Côté immersion, c’est une claque : décors immenses, grande hauteur sous plafond, énorme superficie, ambiance sonore impeccable, visuels réussis, transitions fluides. On traverse plusieurs environnements, dont un commissariat et un laboratoire, et d’autres zones que je préfère vous laisser découvrir. La patte d’Escape Time Le Mans est très reconnaissable. Bravo à Thomas et Erwann pour avoir poussé l’idée aussi loin de ce jeu.

La narration est omniprésente : documents trouvés, protagonistes rencontrés, messages audio… L’histoire avance en permanence, et on se prend très vite au jeu. Comme dans tout bon jeu vidéo, une première phase sert de tutoriel, avec des actions simples pour assimiler la mécanique. Et une fois lancé, on perd complètement la notion du temps. Nous n’avions aucune idée de la durée réelle tant nous étions absorbés.

Ce concept exige aussi énormément de communication, car chacun récupère des objets et doit les associer via sa tablette, souvent en les passant aux autres joueurs. On manipule finalement très peu d’éléments physiques, ce qui rend la coordination essentielle. La partie « escape » est présente, mais réinventée à travers ce système numérique. Il y aura malgré tout quelques actions bien réelles : tirs, protocoles, boutons, analyse… L’équilibre est plutôt bon même si l’essentiel se fait numériquement. on imagine d’ailleurs toute la partie création qu’il y a derrière pour coordonner toutes les actions virtuelles et réelles.

Le jeu demande une légère condition physique : ramper, grimper, se cacher, se faufiler. Rien de violent, mais il faut être prêt à bouger. Et pour rester fidèle au jeu vidéo jusqu’au bout, Game System a intégré une « mécanique bonus » que je ne peux absolument pas dévoiler, mais qui nous a beaucoup plu dans l’idée, même si nous n’avons pas réussi à l’atteindre.

Nous étions la cinquième session à tester le jeu, et la première équipe à trois joueurs. Quelques détails étaient encore en rodage, mais rien qui ne gâche l’expérience. Le concept est ambitieux, et l’ensemble fonctionne déjà très bien.

Le chapitre 2 est prévu dans quelques mois, avec la possibilité d’enchaîner les deux pour près de cinq heures de jeu (avec pause possible, rassurez-vous). Le twist final donne terriblement envie d’y retourner.

Difficile de noter un concept totalement nouveau, mais Sick Blood propose un mélange unique de virtuel et réel, extrêmement immersif, cohérent et addictif. Une expérience rafraîchissante, originale, différente de tout ce qu’on connaît. Et on a déjà hâte de repartir en mission.

LE GROOM DONNE LA PAROLE A LAURINE :

 » Cette expérience immersive se rapproche vraiment d’un jeu vidéo où vous êtes le héros dès les premières secondes. Vous pourrez choisir votre personnage, vous équiper et PLAY… Les effets et décors sont super poussés dans les détails et le concept vraiment réussi. Malgré une crainte sur ma gestion des zombies, j’ai trouvé le jeu tout à fait accessible. C’est un univers, mais ce n’est pas de l’horreur. J’ai beaucoup aimé ce format et j’attends la suite avec impatience ! »


L’ÉQUIPE :

Membres : Adrien, Emmanuel & Laurine
Temps : 132 minutes (sur 150′)
Indices : 3
Date : 09/11/2025

 


L’ENSEIGNE :

Game System
Ville : Le Mans / Téloché
Tarif : 70 € par joueur
Crédit illustrations : ©game system

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